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Lettre Ummite#20

Lettre Ummo 20

Monsieur Fernando Sesma Manzano. CONFIDENTIEL - NOUS VOUS PRIONS DE NE FAIRE LIRE A AUCUNE PERSONNE. Monsieur, Comme vous devez vous en souvenir, nous vous avions demandĂ© dans un rapport antĂ©rieur de sĂ©parer les heures et jours consacrĂ©s Ă  nos documents avec ceux spĂ©cialement orientĂ©s vers l'information concernant d'autres expĂ©riences. Nous ne vous demandions absolument pas de cesser de parler de ces expĂ©riences et encore moins de les discrĂ©diter, mais d'Ă©viter tout simplement des confusions prĂ©sumables au niveau des personnes non initiĂ©es en introduisant des relations et des Ă©lucubrations concernant d'autres expĂ©riences pendant que vous parlez de nos rapports sur notre propre origine. Il aurait suffit que vous demandiez aux auditeurs leur niveau d'intĂ©rĂȘt pour l'une ou l'autre expĂ©rience pour qu'ils puissent ainsi s'exprimer Ă  haute voix. De tels votes SANS SIGNATURE vous auraient montrĂ© le chemin Ă  suivre, en programmant les jours et heures pour ces analyses. Jusqu'Ă  maintenant vous avez Ă©tĂ© totalement fidĂšle Ă  nos accords et nous vous avons rĂ©pondu en vous envoyant des documents. Mais vous avez rompu dans ce cas concret nos accords. Vous avez, de plus, formulĂ© un jugement qui nous semble faux en ce qui concerne une entrevue avec Monsieur D. Enrique Gran. Bien que cette apparente contradiction Ă©tait beaucoup moins lĂ©gĂšre que les vĂ©ritables CONTRADICTIONS Ă©mises par d'autres personnes qui sont en contact avec vous. Ceci n'est pas juste, Monsieur Sesma. Vous pouvez librement exprimer votre jugement sur notre identitĂ© croyant qu'elle est fausse. Mais vous ne pouvez pas nous attribuer lĂ©gĂšrement DES MOTS QUE NOUS N'AVONS JAMAIS PRONONCÉ. Et nous promettre verbalement que pendant les moments consacrĂ©s Ă  UMMO vous ne parlerez pas des autres expĂ©riences, pour ensuite ne pas respecter le compromis. Nous attendons l'ordre dĂ©finitif de YU 1, fille de AIM 368, Ă  qui nous sommes soumis. Il est possible que nous soyons obligĂ©s d'interrompre nos contacts par Ă©crit durant des mois ou dĂ©finitivement. Ce dernier cas, je le confesse, serait douloureux car nous avions une vĂ©ritable affection pour vous et nous croyons que votre faute n'a pas Ă©tĂ© si grave. Mais les ordres de notre SupĂ©rieure sont parfois inflexibles. Pendant ce temps les contacts tĂ©lĂ©phoniques ont Ă©tĂ© interrompus, en attendant de nouvelles instructions. Nous vous tiendrons informĂ© des dĂ©cisions de nos SupĂ©rieurs.