← Back to lettersMANQUE DE PREUVES CONCERNANT L'EXISTENCE D'UNE ÂME CHEZ LES ÊTRES ORGANIQUES INFÉRIEURS.
En décrivant les relations entre BUUAWA (Âme) et OEMII (corps tétradimensionnel) on peut se poser les questions suivantes : Comment avez-vous pu établir scientifiquement (c'est à dire par des moyens empiriques puis en établissant les lois correspondantes) l'existence du BUUAWA (AME) si celle-ci est ADIMENSIONNELLE et donc inaccessible au contrôle des instruments physiques les plus précis ? Il y a sans doute parmi vous des personnes peu au fait au niveau de l'Astronomie qui pourraient poser une question similaire : Comment peut-on connaître la distance des étoiles situées à des millions d'années-lumière si les possibilités trigonométriques par triangulation sont inefficaces pour ces énormes magnitudes ? Quels instruments physiques pourrait-on y envoyer pour mesurer leur masse, leur température, etc... ? Un astronome terrestre aurait le sourire et vous indiquera que certaines étoiles (dénommées par vous CEPHEIDES) émettent un flux de lumière intermittente et ainsi l'intervalle entre deux maximums d'intensité est tel que son logarithme varie proportionnellement par rapport à son éclat et vous savez tous que la comparaison de l'éclat apparent et de l'éclat réel est la base d'estimation des distances stellaires. La science valorise, évalue et estime toujours L'EXISTENCE D'UN FACTEUR en fonction des EFFETS qu'il produit.
Donc, en l'année (année d'UMMO) 315 / 53750 (S33-6), un scientifique biopsychologue NOI 3, fils de NOI 2, découvre la présence de quelques atomes isolés de gaz inerte KRYPTON dans l'encéphale. Comme vous le savez, ce gaz ne se combine avec aucun autre corps ou élément chimique. La présence de celui-ci est donc étrange si l'on tient compte du fait que sa quantité était extrêmement réduite et qu'en explorant un échantillon statistique de cerveaux humains de personnes vivantes, de tels atomes se trouvent toujours situés dans la même zone et à la même profondeur dans l'HYPOTHALAMUS. Il ne s'agit donc pas d'un phénomène aléatoire, c'est-à-dire fruit du hasard. Un aide de NOI 3, le biologiste SOOIE 996, fils de SOOIE 993, commença immédiatement les travaux de recherche, en examinant la couronne électronique de ces atomes pour observer de possibles altérations quantiques provoqués par de probables transferts d'énergie. Vous savez que tout noyau atomique est entouré d'un nuage d'électrons situés à différents niveaux d'énergie.
A chaque niveau, la situation de chaque électron est une fonction de probabilité, c'est-à-dire du HASARD ; (souvenez-vous du principe d'INDÉTERMINATION ou d'INCERTITUDE). Quand vos ouvrages décrivent un atome, ils symbolisent les différentes "COUCHES" ou NIVEAUX D'ÉNERGIE comme sur l'image B. Sur UMMO, pour les enfants, nous utilisons la COMPARAISON suivante simple qui exprime mieux ce concept à ceux qui ne sont pas qualifiés en physique nucléaire. Les ÉLECTRONS se déplacent autour du NOYAU comme les WIISIIO (insectes ressemblant aux fourmis terrestres) autour de l'orifice de leur terrier. Ces "FOURMIS" pullulent autour de leur nid sans ordre ni loi, dans les zones humides. De temps en temps un insecte s'arrête brusquement et absorbe une goutte de rosée, gonflant son ventre (l'équivalent se produit dans le monde subatomique : un électron absorbe un IVOAAIA ou PHOTON, c'est-à-dire un "QUANTUM" D'ÉNERGIE et il change de NIVEAU ÉNERGÉTIQUE). Vous pouvez observer qu'en changeant de NIVEAU, il ne s'éloigne pas du NOYAU comme le laisseraient entendre les textes didactiques terrestres, il MODIFIE SON ETAT (en employant une autre comparaison : votre position sociale ou économique) en gagnant un peu plus d'ÉNERGIE. D'autres fois notre fourmi recrachera brusquement cette eau, en mincissant énormément, c'est à dire qu'elle RETOURNERA À SON primitif ÉTAT QUANTIQUE, tout comme elle ferait un saut en arrière au niveau de son ÉTAT SOCIAL. Les électrons descendent aussi de NIVEAU ÉNERGÉTIQUE en cédant ou en émettant un QUANTUM ou PHOTONS, nous disons alors que ce corps qui contient de tels atomes émet des radiations INFRAROUGES, LUMIÈRE CHROMATIQUE (filaments d'une lampe) ou des radiations ultraviolettes, entre autres.
La nuit 76 de l'année 315, SOOIE 996 était resté avec son subordonné spécialisé en XANMOO USII (ordinateurs) dans le grand laboratoire de l' UNAWO OUDEE ANII (Université de biopathologie) de UUDEEXAA. Le corps de GAA 1, fille de BIUA 4535, gisait dans une chambre conditionnée dans laquelle on avait éliminé de l'air, les minimes résidus de gaz DIIUYAA (KRYPTON). Une série de sondes perforait son zone pariétale droite du crâne. Par supposition, bien qu'elle fut soumise à une phase d'anesthésie locale, le reste des mécanismes réflexes et conscients n'étaient pas inhibés. Une série d' AASNOOSAI (détecteurs ou enregistreurs de fonctions physiologiques) étaient répartis sur tout le corps nu de cette jeune fille. GAA 1, fille de BIUA 4535, qui devait passer à la postérité de notre histoire de l'évolution scientifique grâce à cette expérience, appartenait au Peuple d'UMMO depuis qu'étant encore enfant (UUYIE) (elle avait 15 ans à ce moment là), elle avait électrocuté une jeune sœur en provoquant sa mort par fibrillation du cœur. (Sur UMMO tout délinquant devient propriété du Peuple qui dispose de lui par l'intermédiaire de l'UMMOAELEWE). La peine de mort n'existe pas. La responsabilité criminelle et la nature de la sanction pondérée en fonction d'un CODE LEGAL standard pour tout UMMO n'est pas l'œuvre d'un quelconque tribunal comme sur la Terre. C'est le réseau XANMMO ISOO AYUBAA (120 ordinateurs ou calculatrices automatiques) qui régule la structure socioculturelle d'UMMO.
Généralement, le GEE ou la YIE (homme ou femme) qui sont délinquants sont présentés à une sélection d'habitants qui prennent possession d'eux symboliquement, et ils sont aussi dévêtus. La société d'UMMO les utilise pour diverses fonctions (expériences biologiques, travaux à de très grandes profondeurs, dans des endroits dangereux, etc...). Mais tous les moyens sont employés pour préserver leur vie ou les immuniser contre la douleur physique. Il n'est pas licite de réaliser sur eux des expériences que l'on peut considérer comme mortelles ou destructrices de leur intégrité physiologique. Quoiqu'il n'y ait pas de rémission de peine, les délinquants qui accumulent des mérites sont récompensés (en leur permettant par exemple d'annuler l'humiliante sanction de la nudité). Un intervalle journalier de 60 uiw (environ 180 minutes) est destiné à leur rééducation spirituelle et technique. Quiconque parmi nous justifie le besoin de vouloir utiliser leurs services, pour humiliants qu'ils soient, peut le faire mais ce droit est purement nominatif dans la pratique car la population YUUXAA UXII (PÉNALE) de UMMO est très réduite. (VOUS COMPRENDREZ QUE CES INTERRUPTIONS CONTINUELLES DU DOCUMENT SONT NÉCESSAIRES CAR VOUS IGNOREZ EN GRANDE PARTIE LA NATURE DE NOTRE STRUCTURE SOCIALE OU CERTAINS ASPECTS SCIENTIFIQUES DU THÈME QUI EST EXPOSÉ.)
SOOIE 996 étudiait à ce moment là la couronne électronique d'un atome de DIUYAA (KRYPTON) situé sur l'écorce du troisième ventricule sous le thalamus de la YIE GAA 1, fille de BIUUA 4535. Sur le GAA ONMAEI du XANMOO (écran visualisateur des chiffres fournis par l'ordinateur) apparaissaient des nombres ordonnés en colonnes, chacun de ces nombres reflétait la structure probabiliste de chaque électron en relation avec un autre pris en référence ; à chaque instant et avec une expression de temps "factorisé". Vous diriez "à chambre lente". Quand un chiffre sautait dans une autre colonne, cela exprimait un SAUT IBOAAYANUUIO (quantique) à un autre niveau énergétique et ceci était la véritable finalité de l'étude de SOOIE 996. L'heure est maintenant historiques sur UMMO : vers les 488 (S33-6) (uiw) (un jour d'UMMO a environ 600 (S33-6), approximativement 1855,2 minutes terrestres) de la nuit 76 de l'année de UMMO 315 de Notre Temps, SOOIE 996 fut paralysé par l'émotion. Il cessa de prêter attention à ces sauts QUANTIQUES et il ordonna à son aide de déconnecter l'écran de l'équipement détecteur pour mieux étudier les chiffres fixes qui apparaissaient sur celui-ci. Bien que le principe puisse être attribué au hasard, ceci semblait incroyable. Les numéros de ces colonnes gardaient une relation de séquences, c'est à dire qu'ils semblaient être distribués harmonieusement selon une loi mathématique simple (fonction périodique). Ces électrons, qui selon le principe d'incertitude devaient être situés dans leur niveau énergétique d'une manière désordonnée, comme les FOURMIS de notre exemple, paraissaient dépasser l'anarchie et réguler leur fonction probabiliste en rompant avec leur indéterminisme microphysique. Ce dût être une impression aussi forte que celle que pourraient avoir les techniciens du projet "OZMA" si, à l'aide de leur radiotélescope, ils recevaient parmi les sauvages et inharmoniques trains d'ondes provenant d'une Galaxie, une séquence d'impulsions codifiées signe évident de VIE dans cet essaim stellaire. Des scientifiques de tout UMMO accoururent aux laboratoires de UUUDEESA et les recherches continuèrent sous les ordres de NOI 3, fils de NOI 2. Car telle était l'importance de la découverte. Les mouvements harmonieux des électrons périphériques de l'atome de KRYPTON coïncidaient avec les impulsions nerveuses émises par le cortex cérébral de la jeune fille expérimentée. C'est-à-dire avec les mouvements volontaires de ses bras, de ses pieds, de ses organes de phonation... et non pas avec les mouvements réflexes ou avec les impulsions émises par le système neurovégétatif.
Au début, et durant la première phase des recherches, on crut que ces mouvements codifiés dans l'écorce électronique du KRYPTON étaient conditionnés ; c'est à dire qu'ils étaient UN EFFET des neuro-impulsions émises par l'encéphale de l'Etre vivant, quoiqu'ils ne comprirent pas la fonctionnalité d'un tel code dans un atome isolé de gaz inerte. Mais le jour 94 de l'année 315, se produisit une nouvelle découverte étonnante : ces mouvements harmonieux PRÉCÉDAIENT la conduite de la jeune fille en expérimentation !. C'est-à-dire qu'ils se produisaient avec une avance de 0,0000000755 uiw (autour d'un millionième de seconde) sur le reste des réactions neurophysiologiques de l'organisme. C'était comme si ces électrons étaient l'âme de la jeune fille et qu'ils dictaient des ordres à son OEMMII (ORGANISME). Mais ces électrons ne sont pas vivants. Imaginer cela serait aussi absurde que de croire que ces messages que pourraient recevoir les astronomes de la Planète Terre étaient crées par des émissions fonctionnant seules. SI CES ÉLECTRONS NE SE MOUVAIENT PAS PAR HASARD, COMME D'HABITUDE, IL DEVAIT DONC EXISTER UN FACTEUR INDÉPENDANT QUI SOIT CAPABLE D'EXERCER UN CONTRÔLE SUR EUX. Pour ne pas alourdir notre rapport, nous passerons sur le reste du processus qui précéda la vérification scientifique de l'existence du BUUAWAA (âme) grâce à la sensationnelle découverte du Troisième Facteur de l'homme OEMBUUAW composé, comme nous vous l'avons déjà indiqué, d'atomes isolés de DIIUYAA (KRYPTON). Pour la première fois dans l'Histoire, l'existence d'une AME était confirmée et nos philosophes, tout comme ceux de la Terre, l'avaient suspectée, le DIVIN UMMOWOA nous avait confirmé son existence dans ses transcendantes révélations. Une fois de plus Religion et Sciences étaient en accord. Comme vous pouvez l'imaginer, le champ d'expérimentation ne se limita pas exclusivement à l'homme ; il fut étendu à tous les êtres organiques unicellulaires et pluricellulaires, en analysant en plus tous les types de Virus et de composés organiques autoreproductibles. Les résultats furent désolants. On arriva à détecter des atomes isolés de NÉON et XÉNON chez de nombreux êtres vivants, et quelques millions d'atomes de gaz HÉLIUM chez les animaux pourvus de structures nerveuses supérieures (aujourd'hui nous connaissons la fonction de l'hélium dans le cortex cérébral). On eut des espoirs quand, dans l'année 376 de notre Temps, furent découverts des atomes de KRYPTON situés dans les mêmes points encéphaliques dans le cerveau de l'AAGA IEGOOSAAA (espèce d'animal anthropoïde d'UMMO qui ressemble au chimpanzé de la Planète Terre mais qui est en plus très intelligent.) Mais les électrons de ces couches dans les atomes de KRYPTON bougeaient selon la fonction probabiliste habituelle dans tous les atomes de la Nature. Aucune loi ou code n'avait été détecté. Existe-t-il malgré tout une âme chez les êtres biologiques non humains ? Jusqu'à ce jour nous n'en avons pas la certitude et nous préférons nous abstenir de formuler des hypothèses. De son côté UMMOWOA fit référence seulement au BUUAWOEMII (COUPLAGE DE L'ÂME AVEC L'ORGANISME HUMAIN). Selon Lui, quand dans le processus évolutif des êtres vivants depuis l'apparition des premières molécules protéiques jusqu'à celle des êtres anthropoïdes sur UMMO, ceux-ci se développèrent jusqu'à atteindre une structure neurocérébrale si complexe que les premières manifestations d'intelligence animale développée y trouvèrent leur base, WOA fit contrôler ces OEMII par le BUUAWA (ÂME) et celle-ci fut responsable de leur conduite. Jusqu'à maintenant la science a confirmé, comme d'habitude, ses divines paroles mais ce n'est pas parce que UMMOWOA n'en n'a pas parlé qu'elle (NdT: l'âme des êtres biologiques non humains) n'existe pas.
Lettre Ummite#41