← Back to letters
Lettre Ummite#677

Lettre Ummo 677

Dans la nuit du 3 au 4 décembre 1532, le Linceul est pris dans le violent incendie qui ravage la chapelle où il est entreposé dans un reliquaire d'argent dont l'une des parois commence à fondre. Il sera copieusement arrosé pour sa sauvegarde et en conserve encore de nos jours les traces. En 1534, sa restauration est confiée aux religieuses clarisses de Chambery qui raccommodent la toile en cousant 22 pièces de tissu triangulaires aux endroits des brûlures et le renforcent en le doublant par une toile de Hollande. Le 28 mai 1898, l'avocat italien, Secundo Pia, fut autorisé à prendre la première photo du Linceul de Turin. La photographie démontre que l'image du Linceul est une image négative, (concept moderne découvert seulement au milieu du XIXe siècle suite à l'invention de la photographie, incompatible avec les connaissances du moyen-âge). Le 21 avril 1902, le professeur d'anatomie, agnostique, Yves Delage, expose à l'Académie des Sciences de Paris son étude favorable à l'authenticité du Linceul. Le 23 Mai 1931, à l'occasion d'une nouvelle ostention publique, Guiseppe Enrie prend de nombreuses photographies du Linceul en présence de Secundo Pia, âgé de 76 ans, et de scientifiques de l'Académie Française. Le Docteur Pierre Barbet conduit de nombreuses expérimentations avec des cadavres pour reconstituer la Passion de Jésus telle qu'elle apparaît sur le Linceul. En août 1978, ostention publique du Linceul, à l'issue de laquelle, une équipe de scientifiques du STURP a l'occasion d'étudier le Linceul durant 5 jours à l'aide d'appareils ultra-modernes (rayons-X, ultra-violets etc.). 32 prélèvements sont effectués à l'aide de ruban adhésif. En février 1979, une demande officielle est faite auprès de l'archevêque Ballestrero, gardien du Linceul, pour effectuer une datation au carbone 14. En Mars, le STURP tient son premier "Atelier d'Analyse des Données", au cours duquel seules les conclusions du Dr McCrone sont divergentes. Le 18 mars 1983, décès de l'ex-roi Umberto II, propriétaire du Linceul, qui appartient désormais au Vatican sous la condition qu'il demeure à Turin. En 1988, après des années d'âpres négociations, le cardinal Ballestrero accepte un protocole de datation au carbone 14, très éloigné du protocole initialement prévu, avec seulement 3 laboratoires au lieu des 7 initialement proposés. Avant même que les prélèvements soient effectués, la crédibilité et la rigueur de cette étude sont mises en doute le 15 janvier par les initiateurs du projet, les Pr Gove et Harbottle qui seront écartés. Le 21 avril 1988, le Linceul est secrètement retiré de son écrin en présence du Dr Tite du British Museum, coordinateur du projet, et des représentants des laboratoires de Zurich, de Tucson et d'Oxford. Le professeur Riggi effectue les prélèvements sous contrôle vidéo mais ce dernier sera interrompu au moment où le cardinal Ballestrero et le Dr Tite placeront les échantillons dans les éprouvettes métalliques qui seront scellées de nouveau sous contrôle vidéo et remises à chacun des représentants des laboratoires choisis. Le professeur Riggi prélèvera pour son propre compte du sang sur la partie dorsale du Linceul sur les plaies de la couronne d'épines, ainsi qu'un morceau de tissu. En août et septembre 1988, des fuites permettent au "London Evening Standard" et au "Sunday Times" d'annoncer qu'officiellement le Linceul est un faux datant de 1350. C'est le 13 octobre 1988 que le cardinal Ballestrero tient sa conférence de presse officielle au cours de laquelle il annonce le résultat des tests situant l'âge du Linceul entre 1260 et 1390. Le 16 février 1989, les résultats officiels de la datation au carbone 14 du Linceul sont publiés dans la revue Nature. Le 18 septembre 1990, le cardinal Ballestrero qui était custode à vie est destitué de ses fonctions par le pape Jean-Paul II et remplacé par l'archevêque de Turin, Monseigneur Giovanni Saldarini qui devient le nouveau Gardien du Linceul. Sans vouloir contredire ouvertement son prédécesseur, il déclare : "Il ne suffit pas d'affirmer que le drap est une pièce médiévale. Le problème est de comprendre comment il est né". Le 7 septembre 1992, 5 experts internationaux en textile peuvent faire des observations optiques seulement, pas de prélèvements autorisés. En 1993, après avoir examiné l'échantillon de Riggi, plusieurs scientifiques remettent en doute la datation au carbone 14 à cause du "vernis Lichenothelia", un revêtement bioplastique qui aurait faussé la mesure. Le CIELT organise un symposium à Rome. L'ensemble de la communauté scientifique internationale engagée dans les recherches, après notamment une brillante démonstration du Dr Upinsky, proclame l'authenticité du Linceul. L'interrogation demeure quant aux résultats de la datation au carbone 14. UMMOAELEWEI N de copies : N Id : ESPAGNOL Distingués OEMII Nous sommes d’origine étrangère. Nous sommes arrivés sur OYAGAA en un point situé à la Javie (FRANCE) vers le 28 Mars 1950. Nous savons avec certitude que cette simple présentation suffit pour que le contenu de ce message soit automatiquement déprécié. Sans doute penserez-vous que les signataires de cette lettre sont des déséquilibrés mentaux ou peut-être quelques plaisantins ou qu’ils se cachent derrière cette étrange identité pour des raisons très troubles. Pour cela nous vous supplions d’oublier ce déplaisant préambule et de nous identifier comme des citoyens de ce pays qui désirent avec ferveur entrer en contact avec vous et formuler une dénonciation très grave. Nous savons qu’une affaire aussi trouble se doit d’être considérée avec beaucoup de réserve, quand les signataires sont de parfaits inconnus, sans plus de garantie qu’une lettre anonyme et sans plus de preuves que le camouflage d’une prétendue identité inadmissible pour des esprits sensés comme les vôtres. Pour cela nous vous invitons à lire d’abord jusqu’au bout et à juger en conséquence. Sans doute vous interrogez-vous sur les raisons qui nous ont poussé à écrire cette matrice de données dactylographiques. Nous sommes attristés par la gigantesque fraude commise. Parce que cela concerne un homme singulier que nous identifions comme un UMMOWOA. Une rareté biologique dans votre possible classification taxonomique qui serait identifiée comme l’unique représentant d’une espèce différente, bien sûr distincte de celle de "Homo sapiens sapiens". Autour de son image, il a promu un mouvement social gigantesque nommé christianisme sous des dénominations différentes, c’est une réalité indiscutable que tous nous efforçons de respecter quoique nous ne partagions pas vos croyances. Nous croyons cependant que la foi manifestée par tant de millions de OEMMI exprime suffisamment l’importance que nous concédons à cet événement sociologique. Mis à part l’importance biologique que nous concédons au surgissement de l’OMMIWOA au cours de l’évolution des espèces. En effet, les données des génotypes des hommes diffèrent en nature de celle de OMMIWOA engendré et cette modification n’est pas le fruit d’une intervention divine, comme vous le croyez, entre autres raisons parce que l’essence de WOA est radicalement différente de celle qu’imaginent les théologiens de la Terre. L'émergence de cet OMMIWOA était régie par les lois du hasard quoique sa rareté intrinsèque l’a rendu plus précieux aux yeux des chercheurs et un cas d’étude obligé pour ceux qui s’intéressent de près à ces problèmes spécifiques. Cette gestation a eu lieu sur la plupart des astres froids évolués que nous avons visités. Et dans tous nous avons observé, avec une vraie curiosité, dans une attente superstitieuse et avec rigueur scientifique, que le niveau scientifique de ces civilisations était très élevé (mais il est des cas où un UMMOWOA n’est pas apparu malgré un niveau avancé de développement technologique). Pourtant le nouveau phénotype a des caractéristiques très subtiles qu’a pu découvrir OYIIA 64, augmentant de façon puissante la capacité de conscience du sujet et en conséquence sa liberté de libre arbitre, atteignant la limite permise par l’évolution des espèces. Ici se révèle un phénomène impressionnant qui remet en question toute la Physique connue de vous. Quoique dans d’autres messages remis à vos frères du Canada, de France, d'Espagne, d'Australie et d'Union Soviétique, nous ayons éclairci cette question, nous préférons préciser qu’ainsi s’explique qu’autour de cette image se soit développé un mouvement sociologique qui ne peut être comparé à aucune autre manifestation religieuse. Ceci est un préambule obligé avant le thème que nous allons traiter : une grave dénonciation. Dans l’absolu, comprenez que notre tristesse a été induite par des motifs religieux qui, quoique très respectables, n’ont rien de commun avec la raison éthique de notre indignation. La gravité de l’affaire se mesure bien si vous jugez que ce faux retarde de plusieurs années la solution historique d’un grand problème et diminue d’autant la possibilité de faire la lumière sur une énigme cosmologique. Faisons un peu d’historique sur les antécédents de l’imposture que nous commentons. En effet, ces prolégomènes vous serviront pour comprendre l’attitude adoptée envers le Sindon, éclairant au passage la genèse de la fraude. Récapitulons avec précision les vicissitudes que ce tissu a subi jusqu’en 1929, date à laquelle se réalise la substitution. La gravité de l’acte est manifeste si l’on prend en compte que le Sindon est un document inestimable qui prouve l’existence de Jossuah (JESUS comme nous le nommons dans la suite de cette matrice de données). Aucune autre pièce de cet événement n’a pu être retrouvée, et les autres reliques conservées sont le produit de fraudes ou de mauvaises interprétations des faits. La plus anciennement conservée date du II e siècle et beaucoup sont datables du VIIIe au XIVe. La toile enveloppant le corps de Jésus fut imprégnée de produits, dont l’aloès pour soulager ses blessures, qui sont la preuve irréfutable de l’empreinte postérieure. La toile fut conservée secrètement par un de ses disciples, un travailleur agricole nommé Semah ou Semahel qui a été témoin avec d’autres de l’événement du ENNESIBIAEEOO (instant caractérisé par un niveau de conscience provoqué par un cadre dysthymique ou émotionnel qui lèse le système limbique et provoque la disparition du corps d’un ommiwoa dans un autre univers). Il est compréhensible qu’un événement aussi merveilleux entraîne la ferveur d’un peuple enclin au merveilleux et à donner une signification magique à ce qu’il ne comprend pas. Le Sindon fut conservé au début par Esteban, et après son assassinat, passa entre des mains inconnues y compris de nous, pour réapparaître de nouveau dans celles de Proclus au IIIe siècle jusqu’à la prise par les Perses de la ville d’Edesa. A la fin, les templiers le sauvèrent, son secret fut révélé avec grande discrétion au roi BAUDOIN II et il resta caché jusqu’à ce qu’il soit récupéré par vous sous la forme déjà divulguée. Surprenante votre crédulité, quand suite à la réalisation de la fraude que nous allons commenter, la presse à sensation sortit le naïf rapport de Pierre d’Arcis de 1389 attestant que "le Sindon était un faux" constitué par une peinture des traits qu’on dit être observés sur l’empreinte de la toile. La bonne foi de l’évêque de Troyes n’infirme pas l’authenticité reconnue tant par les pèlerins que par les simples techniques modernes d’OYAGAA (astre, froid, Terre). Étonnant de voir la sottise des journalistes qui expriment des arguments aussi absurdes aujourd’hui sans se documenter le moins du monde. Évaluation qui serait explicable au XIVe siècle avec une expertise rudimentaire mais résultat absurde en 1988. Secondo Pia accomplit en 1898 la tâche très difficile à cette époque de photographier le sindon en utilisant la lumière électrique. Était alors propriétaire celui qui allait être roi d'Italie, Victor Emmanuel III. Votre frère Secondo Pia fit une grande découverte en réalisant des négatifs de 50 x 60 cm sur plaques orthochromatiques. Pendant le tirage au laboratoire, les deux plaques révéleront une image normale d’une très belle expression. Sa découverte fut impressionnante et rapidement la nouvelle arriva aux oreilles de la hiérarchie Vaticane. Les membres de la Curie furent surpris; Jusqu’alors on le considérait comme un faux et par conséquent dévalorisé, et ils exigèrent une information exhaustive. Ce fut précisément votre frère biologiste Paul Vignon qui découvrit le mystérieux effet sur le tissu. Les vapeurs ammoniacales réagissent avec l’aloètine (ne pas oublier que le OEMMIWOA était badigeonné d’aloès comme onguent curatif), générant une production de couleur jaune et un certain degré de viscosité qui tacha le tissu. Ce fut le docteur Vignon qui mit en garde les quelques responsables quand eut lieu la découverte grandiose ! Le sang du "cadavre" était "frais" ! En différentes occasions il y eut des expertises similaires, Yves Delage et d’autres biologistes se relayèrent pour confirmer sa thèse. Comment est-il possible qu’elle ne soit pas prise en compte? De même Barbet s’étonna. Le sang coagulé ne laisse pas de traces durables et les spécialistes le savent. En outre, ne figurent pas sur le cadavre les marques de bandage correspondant à un cadavre, point qui a été "oublié". Se met alors en marche une opération pour "éliminer" des preuves avec le secret dessein de "découvrir l’imposture" dans le cas où l’affaire serait rendue publique. C’est une décision très grave.