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Lettre Ummite#829

Lettre Ummo 829

29/04/18 E3 Traduction ? Pas d'original disponible D136-2 Dernière Modification : 26/02/2018 Titre de la lettre : Hôtes ummites dans l'appartement du dactylo (lettre 2) Date : 04/06/1967 Auteur : Un des dactylographes (resté anonyme) Destinataires : Monsieur D. Enrique Villagrasa Novoa Langue d'origine : Espagnol Notes : Attention ce document n'est pas d'origine Oummaine ! Il a été produit par un terrien en relation avec le dossier Oummo. Sr D. Enrique Villagrasa Madrid, 4 juin 1967 Très cher monsieur, Il y quelques mois je vous ai écrit une lettre au sujet d'une réunion que nous avions projeté, réunion qui comme je le dirai plus loin n'a pu avoir lieu. Je suis la personne qui a écrit à la machine jusqu'à maintenant ce que les messieurs de la planète Ummo m'ont dicté. Vous êtes sûrement au courant de tout ce qui s'est passé ces derniers jours et je ne peux résister à la tentation de me confier à vous. Je crois que ce qui est arrivé dépasse tout ce qu'on peut imaginer. Je veux vous rappeler que, dans ma dernière lettre, je vous ai raconté toute mon histoire qu,i si on la contait à d'autres, beaucoup me croiraient fou, mais vous les connaissez et pouvez me comprendre. Même ma femme était sceptique jusqu'à ces derniers jours et croyait qu'ils étaient des agents d'espionnage (vous savez que quand une femme se met quelque chose en tête, elle ne raisonne pas et on ne peut la convaincre avec des arguments). A la vue de ce qui est arrivé, elle a bien dû se rendre à l'évidence car ceux qui ne connaissent pas cette affaire feront peut-être bien de ne pas la croire, mais ceux qui l'ont vécue, et je crois que je l'ai vécue plus que vous, seraient fous de ne pas admettre les faits. Depuis quelques mois et après que je vous aie écrit, il s'est passé beaucoup de choses. Vous souvient-il de la proposition que nous fîmes à cette personne à qui ils écrivaient beaucoup et qui était professeur de médecine et ne croyait pas non plus qu'ils venaient d'UMMO (je suppose qu'il a dû changer d'avis depuis) ? Bon : à leur retour ils l'apprirent et furent assez fâchés, ils nous interdirent de programmer cette réunion, indiquant qu'ils rompraient toutes relations avec nous si nous la maintenions, partant du principe que nous avions promis fidélité au secret de cette affaire. Je rendis visite au Docteur et il me reçut, préoccupé par cette affaire. Il me dit que tout était confus et étrange dans cette affaire (Je ne la vois pas si confuse et encore moins maintenant). Il me dit aussi qu'il admettait que les faits étaient très extraordinaires et qu'il était en correspondance avec un autre médecin d'Amérique du Nord qui recevait aussi des documents et que oui, celui-ci croyait qu'il s'agissait d'extraterrestres, mais lui ne pouvait l'admettre car c'était absurde (c'est peut- être absurde, mais moi personne ne me fera changer d'avis). Il croyait qu'il s'agissait d'une quelconque commission secrète d'un quelconque État avec des buts qui nous sont inconnus. Quel besoin de chercher la petite bête; ce monsieur est professeur et très intelligent mais, si on ne croit pas certains faits, il faut alors les expliquer d'une manière plus logique et ne pas donner une explication encore plus absurde). De toute manière, il reconnut que c'étaient des étrangers exceptionnels avec une érudition et des méthodes inconnues de la médecine. De toutes façons, il reconnut qu'il leur devait beaucoup et que l'attitude chevaleresque consistait à accepter la demande qu'ils nous ont faite de ne pas convoquer, comme nous l'avions prévue, une réunion de tous ceux 827 / 1373