← Back to letters29/04/18
« SALIANO » serait donc le nom par lequel s'est présenté au téléphone ou par écrit un humain (Takeshi Mochizuki) qui était manipulé psychologiquement par cette race d'ET à la morale douteuse et dangereuse signalée par les Oummains. Il a même commencé sensiblement avant leur arrivée (environ 2 ans). Ce sont les manipulateurs de « Saliano » que les Ummites ont rencontrés. En gros, on peut considérer : Des ET pas regardants "jouent" avec la psychologie de certains humains [comme le japonais] en leur faisant prendre des vessies pour des lanternes (des cadres de vécu inhabituels) et les incitant à se prendre pour un autre et à parler comme des ET (comme eux, parce qu'ils ne peuvent se mêler et provoquer des réactions psy sans tout "casser" par une révélation directe ou l'impossibilité de parler assez clairement, même au téléphone). Ils ont besoin de "vitrines" réellement humaines, de relais... En fait Takeshi Mochizuki n'a rien inventé tout seul, mais "on" lui a fait croire et il l'a cru. Il n'y a qu'à voir ses "inventions"... Tout cela n'est pas un "hoax" terrestre (au moins par ce que j'ai pu trouver), mais une manipulation par les ET dénoncés par les Ummo. D'ailleurs, si Sesma a détruit une partie des lettres qu'il avait reçues des ummites, c'est Saliano qui l'en a convaincu. Il y a un courrier ummite (D1378) où ils expliquent que "Saliano" a effacé de la mémoire de Sesma les instructions qu'ils avaient donné à Sesma pour les soirées "à ne pas mélanger".... Les recherches menées par Manuel R. auprès du Dr Aguirre lui ont permis de disposer de documents de l'époque de l'affaire Ummo, commune avec Saliano (1966-71). Le docteur Aguirre a autorisé leur publication. Le E35 est la traduction d'une sorte de journal de bord qu'Alicia Araujo, secrétaire à l'ambassade des Etats Unis et habituée des causeries de Sesma, tenait à propos des contacts Saliano. Comme elle fut aussi destinataire de lettres ummites (principalement sur la biogénétique), il est normal qu'elle y fasse allusion à Oummo. Le E36 est un fragment d'une lettre de Saliano reçue par Sesma pour lecture à la "Baleine Joyeuse", lecture qui a été faite. C'est le document NOMICON. Ces deux documents sont intéressants à plus d'un titre, apportant un éclairage complémentaire à l'affaire Ummo et à ses rapports avec d'autres possibles races d'E.T. sur notre planète, surtout maintenant que nous avons reçu la NR-13.
19.09.1969 vers 6h30, Saliano appelle et nous dit d’une voix larmoyante : Nous avons perdu la bataille, c’était horrible, c’était apocalyptique. Tous ont été contaminés cosmiquement, sauf : Carmen Prados, Manzano, Antonio, Gerardo Rivera. Je lui dis que je ne le connaissais pas et il me dit que c’est un prêtre. (À la question : la cause de ce qui les avait sauvés, il me dit qu’elle était dans une autre dimension) Je lui dis : Quelle bataille fut-ce ? Il répondit : - N’imagine pas une bataille comme celles de la Terre. Elle était cosmique. Je lui dis que j’aimerai comprendre et si nous pouvions faire quelque chose. Il me dit que c’était le pire moment pour parler, que nous ne pouvions rien faire. Je lui demandais si je pouvais faire quelque chose, bien que mes questions lui paraissent probablement absurdes. Il me dit qu’elles ne l’étaient pas mais que le difficile était de répondre. Que c’était le pire moment. Que « nous avons été battus » ; à la question par qui, il dit « par l’ennemi cosmique ». Je lui demande si je peux en parler à la Baleine. Il dit que oui. Il dit aussi qu’il n’avait pas à perdre courage et lorsque je lui dis que j'avais confiance en Dieu, il dit et répèta « Il nous aidera », Qu'après trois à cinq mois, nous pourrions reprendre du poil de la bête. Qu’il n’avait pas à perdre courage.
Alicia, appel de Saliano, 01.06.1970
Aujourd’hui lundi qui a été pour moi un jour de congé, S. m’appelle sur les 4 h de l’après-midi. Je lui dis que j’avais reçu sa lettre et lui demandai si je pouvais la lire et la commenter avec Nido et Valero ; il me dit que oui, que je le fasse. A la question si nous pouvions ouvrir et lire l’enveloppe secrète qui était dans la lettre, il me dit que non, que nous devions attendre et l’ouvrir demain à 11h à la Baleine. A la question si les lettres reçues par Mejorada étaient fausses, il me dit qu’il ne pouvait répondre. Qu’il ne pouvait parler négativement de rien et que souvent son silence était une supplique et avait plus de signification que les mots. Il me dit que nous rapprocher de lui était dangereux et qu’il me conseillait, si je notais des symptômes d’insomnie, de tristesse, d’angoisse, de m’écarter de lui. Il dit que Valero allait recevoir un rapport scientifique d’un extraordinaire intérêt et que lui, avec sa science, pourrait interpréter. Je crois qu’il se référait aux auteurs de théories du type « scientifique cosmique ». Il insista sur le danger que nous courons à nous rapprocher de lui. Il dit qu’il devait maintenir le cap, qu’il était comme un cyclone qui arrache les arbres, sème la destruction, non parce qu’il désire créer des dommages ni parce qu’il était sadique, mais parce que c’est ainsi. Il me donna un exemple et me dis : « si en marchant tu écrases inconsciemment une fourmi, ce n’est pas que tu sois sadique mais tu causes la mort d’un être innocent », la même chose peut arriver si nous nous approchons de lui. Il dit que peut-être nous trouverions une aide dans la science d’OUMMO et même dans notre propre science terrestre. Je lui dis que les êtres d’OUMMO ne paraissaient pas désirer avoir trop de relations avec nous et il me dit « c'est qu'ils sont effrayés » et craignent la réaction des Terriens. Il dit qu’ils étaient très semblables à nous bien que beaucoup plus intelligents et avec une société beaucoup plus parfaite. Ils se rendaient compte qu’ils pouvaient nous porter préjudice, d’où leur silence. Je lui demande pourquoi il n’a pu entrer en relation avec eux, il dit qu'ils ne me comprennent pas. Je lui demandai s’il n’y a pas parmi eux quelques-uns qui comme nous, petit groupe de la Baleine, aimeraient avoir des relations avec lui. Il me dit que eux savaient le danger qu’ils couraient ; vous êtes comme des enfants curieux se rapprochant du feu, mais eux, comme adultes, se rendent compte du danger. Il insista beaucoup sur le danger; il dit que, sur mille, un ou deux peuvent parer à ce danger. Il dit que pour quelques-uns, il cita Palacios et Peña, leur rationalisme était une défense ; mais que nous, les plus ouverts, étions en danger. Il me dit qu’il avertirait Nido et Valero. Il me conseilla de me restreindre au rôle de spectateur pour me protéger. Il me dit que ses avertissements n’obéissaient pas à ses caprices mais à des motivations extra-cosmiques qui nous échappent. Il dit que les religions avaient été grandement dénaturées par les hommes mais qu'il en restait encore dans le Christianisme, autant dans sa modalité Catholique qu'évangélique et dans les grandes vérités du bouddhisme. Il se réfèrait à lui comme à un « Chronoprotecteur ». Il dit qu’il préviendrait Valero (NdT: Valero est une femme) de se tenir attentive, cela ne serait pas dû au service du courrier sur lequel il ne pouvait intervenir, et qu'elle cessera à la réception du rapport. A la première question sur le danger et s’il consistait en perturbations ou névroses, il me dit que oui et qu’apparemment « nous nous sentirions étrangers et inadaptés dans la société terrienne dans laquelle nous vivons » et que ce serait terrible de nous sentir à part sans possibilité de nous incorporer à elle, même si, dit- il, comme vous l'avez dit vous-mêmes, « votre société est gravement malade ».
Alicia, 14.08.1970
Hier 13, sur les 10 heures du soir S. m’a appelée et nous avons eu une très longue conversation téléphonique (à la fin j'ai regardé la montre qui marquait 1 h moins 25; comme elle avançait d’un quart d’heure, il était minuit 20). Il parla des événements de la nuit dernière et me demande si j’ai vu son signal dans le ciel. Je lui dis que moi non mais que d’autres, oui, l’avaient vu. Il me parla du danger que nous courrions à nous rapprocher de lui et me dit, c’est mon conseil : Écartez-vous de moi. Je suis dangereux et avertissez les autres de ce danger. Il me dit que si je voulais mettre fin à tout contact avec lui, je devais l’oublier, ne pas aller à la Baleine le jeudi et lui dire qu’il ne m‘appelle plus. Il dit que, lui, ne veut pas nous porter préjudice mais qu'en nous étudiant cela nous produit des bouleversements, comme les chercheurs terrestres, dit-il, quand ils étudient les micro-organismes et les posent sur le porte-objet, pour que la goutte d’eau dans laquelle ils vivent s’évapore et que les pauvres êtres meurent. Il dit que la nuit de mardi à mercredi (11 août) fut dangereuse mais surtout pour Antonio par la bouche duquel il avait parlé. Il parla des terriens et de leur manque d’équilibre. Il dit que n'avions qu'à trouver l'équilibre en nous et dans notre milieu social. Il dit que nous n’avions pas encore conscience du réseau social auquel nous appartenons et que presque toutes les civilisations avancées l’avaient. Un nœud doit savoir qu’il n’est pas seul mais qu’il fait partie d’un réseau et notre premier devoir est de promouvoir la justice sociale. En ce sens la situation de la Terre était horrible avec tant de gens qui manquent du plus indispensable, et il était horrible qu’à l’époque de l’esclavage il y avait des gens qui l’avaient défendu en disant que Dieu aimait qu’il y ait des esclaves et des hommes libres et que les esclaves étaient heureux en servant leurs maîtres. Il parla de ceux qui pensaient seulement à leur propre libération et se retiraient sur l’Olympe pour méditer. Il cita les yogis de l’Inde et il dit qu’on pouvait les comparer à des cellules cancérigènes qui se reproduisent et triomphent comme cellules mais qui conduisent à la mort l’organisme auquel elles appartiennent. Il faut faire le bien social de tous et l’harmoniser par la recherche de l’équilibre interne. Il insista beaucoup sur l’idée de réseau (il m'a fait penser à ceux d’OUMMO qui emploient la même terminologie que lui). Il me dit que les personnes devaient tenter de promouvoir le progrès social et que je devais le faire aussi. Il me dit qu’à seulement le tenter, même si je ne réussissais pas, je ne me sentirais pas frustrée, ni que j’aurais échoué même si je mourais. Il insista sur l’importance de l’effort. Chercher à aider tous et si par impossibilités dues aux circonstances ou par impossibilités physiques dues à la maladie, nous ne réussissions pas, cela n'était pas important. Nous n’aurions pas échoué malgré tout. A la question sur ce que je devais faire moi, il me répond que j'étais celle qui devait le voir et voir jusqu’où allaient mes possibilités. Il ne pouvait me suggérer le chemin héroïque et me dire d’escalader les montagnes et de combattre l’injustice, mais il était clair que je devais élever ma voix de « faible femme » et dénoncer l’injustice, même si c'était seulement en présence de petits cercles et que ce serait, dit-il, oui ! un terrible péché que aller con.
Lettre Ummite#924