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Lettre Ummite#831

Lettre Ummo 831

29/04/18 allait atterrir à Madrid et que, pour cette raison, nombre de leurs frères (ils se nomment frères entre eux, bien que ce ne soit pas de sang) étaient venus à Madrid. Il désirait de nous ce qu'il appelait une grande faveur. Il nous dit que le jour suivant arriverait à Madrid celle qui était leur supérieure ou chef de tous ceux qui étaient ici sur Terre. Il dit qu'elle arriverait de Singapour via Londres et qu'ils avaient commencé à prévoir son logement parce qu'ils préféraient qu'elle passe la nuit dans un domicile particulier plutôt qu'à l'hôtel, en subordonnant ce plan au fait que ma femme et moi acceptions, mais en nous suppliant de ne pas nous sentir du tout obligés et que si nous voyons un quelconque inconvénient, ou si nous avions peur, de le leur dire en toute liberté. Ma femme s'empressa de dire qu'elle acceptait mais qu'elle était gênée car notre maison n'avait pas les commodités d'un hôtel et que la supérieure dormirait dans notre lit conjugal et que nous nous contenterions du sofa ou nous irions dans la maison de ma belle-mère si nécessaire. Moi, de mon côté, je dis que l'unique préoccupation était de chercher une explication au cas où les concierges viendraient à être au courant mais en réalité ce n'était pas un grand problème car il suffirait de dire, par exemple, qu'il s'agissait d'amis de nationalité suédoise que nous avions connu lors de nos vacances à Malaga. Dei 98 fit remarquer que celles qui passeraient la nuit étaient deux femmes Yu un, fille d'Ain 368 et une autre "sœur" qui, comme je vous le dirai plus loin, devait être en même temps sa secrétaire et sa femme de chambre (je vous le conterai ensuite car nous eûmes le temps de parler avec elle) et nous dit ensuite quelque chose qui nous étonna : qu'en aucune manière elle ne dormirait dans notre chambre en nous mettant dehors. Que nous n'avions nous mêmes qu'à choisir une pièce libre et que sa sœur dormirait sur le sol !!! Quant à l'autre sœur, elle ne pouvait dormir en même temps que sa supérieure. Le 26 mai à six heures du soir, arrivèrent Asoo3, fils d'Agù 28, que je connaissais déjà car il m'avait dicté des choses pour différentes personnes, et le même homme silencieux de la veille. Ils avaient une valise de modèle courant en cuir très moderne et de taille moyenne qui constituait peut-être les bagages des deux dames ou demoiselles qui allaient venir. Ils bavardèrent avec nous après nous avoir demandé de visiter toutes les pièces. Ils nous dirent qu'ils attendaient la nuit pour faire quelque chose. La supérieure arriverait vers les dix heures et demi. Nous apprîmes aussi que dans la rue attendaient "de nombreux autres frères". Ils n'acceptèrent rien d'autre que de l'eau. L'obscurité tombait quand ils nous prièrent d'éteindre la lumière de la salle à manger et d'ouvrir en grand le balcon. Celui qui ne parlait pas espagnol resta assis les yeux fermés et immobile comme s'il était hypnotisé, et l'autre sortit une sorte de plume stylographique et celle-ci commença à émettre comme un bourdonnement continu avec des hauts et des bas, car on était en train de leur communiquer quelque chose. Tandis que l'autre se réveillait de temps en temps et lui parlait dans sa langue. La nuit était déjà tombée. Il devait être dix heures moins vingt, ils mirent la valise devant le balcon et l'ouvrirent. Ma femme et moi étions assis sans dire un mot et très impressionnés. Comme en face de chez nous il y a une enseigne au néon d'un magasin d'électricité et d'appareils ménagers, on voyait bien ce qu'ils faisaient, bien qu'il n'y ait pas de lumière dans la maison. En premier ils regardèrent s'il y avait quelque un sur les balcons de l'autre côté de la rue, qui ne sont pas loin mais pas tout à fait en face du nôtre. Ensuite, ils commencèrent à sortir de la valise des boules d'aspect métallique de la grosseur d'une balle de tennis et d'autres plus petites. Moi j'en avais déjà vu une quelques mois auparavant. C'est quelque chose d'extraordinaire. Elles se maintiennent en l'air et se dirigent à toutes les hauteurs comme contrôlées par radio. Deux autres en sortirent qui ne se voyaient pas trop bien et qui avaient un forme semblable à celles-ci : (S-E3-1) (S-E3-2) (S-E3-3) Au total ils en sortirent près d'une vingtaine de différents types. Ils les mettaient une à une sur le balcon comme s'il s'était agi de bulles ou de petits globes, et elles disparaissaient dans la rue. Au moins quatre 829 / 1373