← Back to letters29/04/18 Mais ici est la question, c'est que quand ils sont partis, ils n'ont pas éclairci ma position puisque comme qui dirait, en réalité ils ne me dirent même pas au revoir bien qu'ils le laissèrent presque entendre. Comme je n'ai pas parlé avec vous je ne sais pas si vous croyez en tout cela ou non, sûrement vous ne croirez pas non des hommes viennent de Ummo qui est une planète lointaine car d'après ce que j'ai entendu presque personne de ceux qui les reçoivent et parlent avec eux ne le croit. C'est logique car au début je les ai pris pour des fous. L'histoire de comment je les ai connus est longue et un jour je la raconterai car ce fut eux qui vinrent à la maison à la suite d'une annonce que nous avions mise dans la presse. Je suis parvenu à connaître un des hôtels où ils sont arrivés à se loger. Ceci sera peut-être une preuve de plus, bien que de peu d'importance, car les hôtels tiennent des registres de leurs clients et bien qu'ils se présentent sous de faux noms, il sera facile de les identifier car il y aura des femmes de chambre qui auront parlé avec eux. J'en suis arrivé à sortir avec eux, très rarement, mais je l'ai fait. Je sais parce qu'ils me l'ont dit qu'ils passaient leur temps à visiter des musées et des édifices de Madrid. Un jour ils me demandèrent de l'aide parce qu'ils devaient falsifier une carte pour entrer dans le département des périodiques de la bibliothèque nationale de Madrid, qui est situé au numéro 3 rue de Zurbaran. Ils m'ont dit que bien sûr je pouvais refuser mais ils m'ont dit que ce ne serait pas immoral car l'unique but était d'étudier une série de revues étrangères. Je me suis présenté au guichet et tout fut résolu rapidement, la jeune fille qui s'occupa de moi ne suspecta rien. Deux mois avant leur départ (peut-être 3, puisque je n'ai pas noté la date), l'un d'eux vint à la nuit tombante (ils avaient coutume de venir dans l'après-midi vers 19 heures après que je sois sorti de mon travail et me dicter des choses) mais comme ce jour-là je ne les attendais pas je suis arrivé tard à la maison, et ils s'attendaient dans la salle à manger. Ma femme alors était méfiante et préférait leur parler le moins possible. Ils me dirent, quand j'arrivais, qu'ils désiraient me demander un service. Il s'agissait pour eux de faire un travail dans une zone de Madrid où il pouvait y avoir de la surveillance et comme ils avaient des passeports d'un autre pays ils souhaitent être avec un espagnol et l'un d'eux m'expliquât quoi dire si quelqu'un nous posait une question embarrassante. Il me donnèrent un appareil photo et un pied pour poser cet appareil et il me dit que je devais les attendre l'après-midi suivante. Je me souviens que c'était un samedi et que je n'étais pas au bureau. À 3 heures, le taxi m'avait déjà déposé dans les petits jardins qu'il y a juste après le pont de Segovia sur la route d'Estrémadure. Ils ne tardèrent pas beaucoup. Ils étaient dans une Renault grise que je sus ensuite être une voiture louée, et dont je notai l'immatriculation et qui ne serait pas difficile à rechercher. L'un d'eux passa sur l'autre rive du Rio Manzanares (celui-ci je le connaissais peu car cela ne faisait pas longtemps qu'il était arrivé d'Amérique du sud) l'autre se nommait Daa trois et resta proche de moi. Je montai l'appareil pour faire semblant d'être en train de prendre des photos, et pendant ce temps, Daa trois posait discrètement en différents points de la zone des petites pièces qu'ensuite je pus voir puisqu'elles étaient dans une boite de métal très épais, pleine de peinture rose. Je vis parfaitement qu'il les posait, certaines en les enterrant en terre et les autres vers la balustrade de fer, près du Rio, les mettant près des piliers de pierre qui soutient la balustrade. L'autre Monsieur ensuite jeta dans la rivière deux boules qui s'enfoncèrent. Il ne passait presque personne et personne ne nous dérangea. Il me demandèrent que je les attende quand il revint de l'autre bord et ils se mirent dans la voiture pour une demi-heure. Daa trois m'expliqua ensuite que ces pastilles de la taille d'un ongle étaient des témoins radioactifs et qu'elles servaient comme point de contrôle de certaines mesures et ils m'en expliquèrent un peu plus. Nous passâmes par le pont une autre fois et ils me laissèrent dans ma rue Segovia en gardant avec eux l'appareil photographique.. Au début de juin quand ils sont partis, je revins au petit jardin qui est entre le Rio Manzanares et l'avenue de Manzanares. Nous avions été précisément à coté du pont ; à l'endroit où la rampe fait un coude. J'ai cherché avec un tournevis dans les piliers de pierres qui unissent les morceaux de la rambarde et j'ai sorti une des pastilles, je ne me suis pas risqué à la prendre puisqu'il n'avait dit qu'elles étaient radioactives ce qui peut être dangereux. Elle avait un papier collé comme du plastique et elle était pareille que celles que j'avais vues, comme si on avait peint un petit bout de métal avec de la peinture rose, ou de la nacre, ou du plastique. Je ne 840 / 1373
Lettre Ummite#842