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Nous avons suivi avec intérêt dans la presse espagnole durant ces derniers mois vos déclarations concernant nos frères en mission sur la planète TERRE. Nous ne désirons pas vous alarmer en exposant les petits troubles que vos articles nous ont causés à la suite des premières informations parues dans l'édition d'ABC diffusée à Séville, ni sur les perturbations que la diffusion exagérée de votre témoignage peut encore provoquer. Appartenant à un groupe ecclésiastique de grand prestige en ESPAGNE, on pouvait s'attendre à l'énorme impact psychosocial de votre opinion. Nous comprenons que vous ne vous sentiez pas lié à aucune obligation morale envers nous de garder une stricte réserve, puisque jusqu'à aujourd'hui vous n'avez pas reçu directement de demande de notre part dans ce sens. Que vous violez ou non d'autres engagements relatifs à vos frères qui vous informent, c'est une affaire sur laquel nous désirons garder un silence respectueux car nous ne devons pas nous immiscer dans la vie privée des OEMMIOYAGAA (c'est ainsi que nous vous nommons). Nous soupçonnons quel degré de souffrance morale a supposé pour vous l'incompréhension de vos frères, ainsi que celle de vos supérieurs hiérarchiques, devant une réaction qui a pu être erroné ou généré par des motivations inconscientes mais qui répondait sur le plan conscient à une intentionnalité beaucoup plus pure. Nous vous supplions de nous pardonner pour avoir été la cause indirecte de cette situation. Maintenant que les effets paraissent avoir diminué nous désirons vous écrire, non avec l'intention de vous convaincre, mais pour vous exposer notre jugement avec impartialité. Nous nous rendons compte de l'enthousiasme avec lequel vous avez accueilli la nouvelle de notre existence. Il serait paradoxal que vous nous vous reprochions votre forte adhésion, mais en quelque sorte vous connaissiez déjà, grâce aux copies remises par vos correspondants, nos régles prudentes qui proscrivent toute tentative de notre part d'extérioriser, dangereusement pour vous, notre présence réelle sur TERRE. Il était à prévoir que notre secret exagéré provoque des réactions diverses parmi vous. Des êtres qui, tout en vivant quotidiennement avec vous, se cachent sous des faux noms garantis par des faux passeports et des faux papiers, qui envoient de surprenantes feuilles dactylographiées à des personnalités de différentes nationalités, qui ont des entretiens téléphoniques prolongés sur des thèmes très hétérogènes et qui s'identifient comme voyageurs provenant d'une planète lointaine quant la science actuelle de la TERRE ne peut envisager sérieusement la possibilité de tels déplacements, n'auraient t'ils pas d'autres intentions plus ou moins immorales ? Il est donc inévitable que prolifèrent les hypothèses de différentes tendances relatives aux raisons qu'un "groupe d'hommes" peut avoir pour agir de cette singulière manière (en note jointe, nous vous résumons quelques-unes des ingénieuses interprétations que nous avons pu glaner chez vos frères). Nous nous sentons coupables d'avoir créé ces confusions entre vous mais il est impossible d'éviter de telles spéculations avec des faits si rare et en conflits avec les postulats logiques en vigueur sur TERRE. C'est pourquoi, Monsieur López Guerrero, nous désirons au moins vous éclairer sur certains aspects de notre séjour en Espagne et de notre conduite actuelle, comme mes frères dans d'autres pays de la TERRE le font en ce moment pour clarifier un peu la psycho-ambiance créée parmi les minorités informées. Il n'y a pas de raison de vous cacher quoi que ce soit de ce que nous faisons actuellement. Nous omettons seulement ce qui pourrait servir à nous localiser et à apporter des preuves définitives de notre existence. Dans ce bref résumé historique nous nous circonscrivons à la zone Espagne et Portugal ainsi qu'à vos frères dont l'identité vous est familière ou à vos frères amis de Séville, Barcelone et Madrid.
NOS ACTIVITÉS EN ESPAGNE.
Notre première résidence en Espagne fut choisie dans une agglomération tranquille, Albacète. Une dame, amoureuse des animaux, donna asile à mes deux frères, qui purent durant leur enfermement nécessaire, réaliser les premières expériences psychophysiologiques avec des mammifères de la TERRE, jusqu'à ce que certaines rumeurs surgies chez les habitants voisins rendent le transfert conseillé. Avec un autre frère venant d'Australie ils fixèrent leur résidence à Barcelone où eu lieu le premier contact avec déclaration exprimée de notre identité auprès d'un intellectuel espagnol qui, bien qu'il ait refusé notre témoignage, est jusqu'à présent resté fidèle à sa promesse. Bilbao et Madrid furent les centres d'activités suivants. Musées, hémérothèques, églises, bibliothèques, archives et centres officiels constituèrent les plus importants objectifs d'étude. La première relation avec des OEMMI espagnols, amateurs, intéressés, chercheurs dans le domaine des hypothétiques relations extraterrestres eut lieu. Ceci supposait le contrôle d'une énorme masse d'imprimés. Jusqu'alors les peu nombreuses tentatives de se mettre en rapport avec vous étaient circonscrites à quelques intellectuels d'Espagne qui n'étaient pas familiarisés avec ces thèmes. Seul un professeur d'Université parut prêter une certaine attention quand nous lui avons offert des preuves objectives de notre séjour. Les relations avec lui se prolongèrent jusqu'en juin 1967. L'intérêt porté aux hommes étudiant les UFO, OVNI ou VED, n'obéissait pas seulement à des raisons de caractère émotif ou d'harmonie spirituelle. Peu après notre première arrivée en France, nous avons pu nous apercevoir qu'OYAAGAA faisait l'expérience d'une réelle augmentation de témoignages visuels de nefs lenticulaires vulgairement dénommés "soucoupes volantes". En éliminant le pourcentage élevé d'erreurs, de fabulations, d'illusions d'optique et d'exagérations des média, il est était indubitable qu'à part nous-mêmes vous étiez l'objet de prospection et d'études par d'autres civilisations galactiques d'identité inconnue de mes frères que de vous. Plus tard nous avons confirmé cette assertion en détectant dans l'espace circumterrestre quelques OAWOLEA UEWA.
Nous pouvions penser que leur conduite pourrait - dans certains cas - être assimilée à la nôtre, en osant se poser et mélanger leurs OEMMI avec les hommes de la TERRE dans le cas où leur structure anatomique, comme pour nous, ne présentait pas de traits dangereusement différents. Selon cette supposition, l'unique possibilité d'établir des contacts avec eux se basait sur l'hypothèse que les intermédiaires les plus probables seraient : Les hommes de science et humaniste de la TERRE. Les autorités religieuses. Les personnes intéressées dans le phénomène OVNI. Les départements gouvernementaux. L'espérance mathématique d'arriver par ces moyens à une quelconque relation était très faible, surtout en admettant ingénument que vous acceptiez consciemment de servir de lien. Mais nous n'écartions pas la possibilité d'utiliser quelque subterfuge psychologique qui nous permette de vous utiliser comme lien inconscient et inoffensif pour que nous entrions en contact avec eux. Deux cas confirmèrent notre intuition. Aux états-Unis d'Amérique du Nord, le récit bibliographié d'un atterrissage d'un Flying Saucer révéla à mes frères en mission là-bas des faits très précieux qui servirent à démontrer que nous n'étions pas dans l'erreur. Malgré tout, quand nous tentâmes de les localiser ils avaient évacué le pays. La seconde découverte fut faite par mes frères de Madrid à la fin de l'année 1965. Une modeste publication dénommée "Diez Minutos" insérait périodiquement une section intitulée "les extraterrestres parlent" signée par un espagnol : Fernando Sesma. Le contenu des écrits nous parut d'un faible intérêt intellectuel, plein de redites et de plagiats d'idées aberrantes, et de fantaisies ésotériques et magiques. Il se révélait en l'auteur un homme crédule, avec une certaine formation humaniste et un quasi nul niveau scientifique. Dans le contexte apparaissait, de temps en temps, de curieux messages "symboliques" que l'auteur attribuait à des communicants extraterrestres. Leur analyse ne nous révéla au début rien qui démontrait une telle origine. Mais l'étonnement de mes frères atteignit son paroxysme quand, en soumettant l'un d'eux à notre unité d'analyse, nous découvrîmes un contenu crypté insolite. Il ne s'agissait pas d'un système de chiffrage compliqué. Simplement les mots en espagnol avec des nombres de lettres paires s'assimilaient au chiffre zéro et les impairs au chiffre un. La probabilité qu'une version de ce type fut significative dans un code seulement connue par des réseaux sociaux de haut niveau culturel et technique était proche de zéro. Il était pratiquement impossible que l'auteur des articles ait inventé ce message. Nous pouvons assurer qu'aucun homme de la TERRE ne peut, en l'état actuel, en connaître le sens. Le message codé était cependant incomplet. Nous analysâmes avidement les écrits successifs. Notre étude fut perturbée par la possibilité que les originaux fussent altérés par l'auteur ou par inadvertance par le linotypiste. Mes frères décidèrent même d'intervenir secrètement dans la correspondance de Fernando Sesma (nous supplions ce frère de nous excuser pour la violation de son intimité). Il ne fut pas nécessaire d'attendre longtemps. Un second message attribué à une entité dénommée "Saliano" intégrait le reste de l'information chiffrée (le contenu littéral manquait d'intérêt pour nous et nous inclinions à juger que son apparent symbolisme était une excuse futile). À ce moment-là nous avions établi un contact avec Monsieur Fernando Sesma par téléphone. Un simple "test" nous confirma de sa vraie bonne foi et de sa faible crédulité non exempte cependant d'esprit critique.
Nous lui remîmes un billet de banque avec un anagramme et un fragment de céramique émaillée sur lequel nous avions tracé des graphismes à côté de notre insigne. (S73-B) (NdW: Ce billet de banque ne fait pas partie de la lettre, puisqu'il a été envoyé à Sesma et pas à Guerrero, mais puisqu'il est référencé ici, on a décidé de l'inclure ici. Lire le cartouche de cette lettre pour plus de détails concernant l'histoire de ce billet) Ses réactions firent apparaître assez de lumière sur sa personnalité. Il finit par s'ouvrir à mes frères qui lui remirent périodiquement des rapports sur notre culture, rédigés dans un style compréhensible pour lui et ses amis. Le chef de notre expédition était alors une de nos jeunes soeurs, qui autorisa progressivement cinq expériences de contacts, de caractère microsocial, avec les hommes de la TERRE. Furent sélectionnés les pays d'Espagne, du Canada, d'Australie et deux autres nations pour lesquelles nous préférons omettre le nom car le processus est en cours. Nous devons à la gentillesse de votre frère Fernando Sesma la possibilité que ce test psychosocial ait pu être réalisé. Il dirigeait dans le sous-sol d'un établissement de Madrid un salon d'intellectuel pour des hommes et des femmes passionnés par les thèmes transcendants en relation avec les UFO. Monsieur Fernando Sesma avait sollicité un témoignage objectif de notre identité. Par l'intermédiaire d'un messager nous lui remîmes un exemplaire de preuve d'un de nos simples procédé d'UULAYA NAI (voir note 2) C'est ainsi que commença une de nos plus intéressantes expériences pour déterminer comment réagirait un petit groupe de OEMII-TERRE face à la nouvelle de notre existence. L'échantillon microsocial espagnol accueillit plus froidement que les Canadiens les témoignages écrits que nous leur remettions. Des conditions, comme celles des précédentes réunions et le prestige mis à mal de F.S.M. (NdT: Fernando Sesma Manzano), conduirent les auditeurs vers plus de scepticisme. Ceci confirma à mes frères que le danger d'être cru et accepté, dans le cas où nos relations s'ouvriraient encore plus, était minime. Nous pouvions opérer impunément en communiquant avec vous, sans fausser notre témoignage. à l'époque nous avions obtenu bien d'autres informations à propos du comportement social des espagnols. Cette expérience fut stoppée par l'évacuation de tous mes frères sur OYAGAA en juin 1967.
Parallèlement nos recherches concernant l'identité de l'étrange correspondant de F.S.M. nous permirent d'arriver aux six conclusions que je vous expose, en en omettant deux de caractère secret. Qu'en effet F.S.M à réussi à établir un contact sur OYAGAA avec des OE.
Lettre Ummite#446